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Prédication


10.30 à 11.30 H

Dimanche
Bishop
Moses B' Elo Di Christo
 
 










Toute la Vérité 
sur notre
Patrie la RDCongo


19.00 à 20.30 H

  Lundi, Mercredi & Vendredi
Moses B'Elo Di Christo
 
 



Griffe De Christ

Carrefour des
femmes de Distinction

www.griffedechrist.com


(Prières, Paroles, Echanges, Rapport des branches régionales)
20.00 à 21.00 H
Jeudi
Prophétesse
Anne-Bibi
 
 





Priéres d'Intercession
et Conseils
11.00 à 12. 00 H
Samedi
Prophétesse
Anne-Bibi
 

Cher Auditeurs
d' Excellence Gospel Radio,
Nous vous bénissons
au nom de Jésus-Christ, notre Seigneur et Sauveur.

Croyez que nous sommes réellement dévoués à vous offrir par nos émissions le meilleur que nous pouvons par la grâce de Dieu.

Nous vous prions de recommander notre site
de la radio à toutes vos connaissances, amis, familles et autres..., afin
que nous partagions tous ensemble des moments exceptionels avec notre maître, le Roi des Rois,
Jésus-Christ.

Entretenons, ensemble, l'Atmosphère de paix céleste dans la fraternité en Christ.


N.B. Notre patriotisme n'est pas celui de la haine et des propos injurieux, mais celui de l'amour de Dieu, de la sagesse et du choc des idées constructives !




Notre radio est faite par les chrétiens, mais elle est au service de tous!



Elle n'entretient
point de spéculations ni de propos négatifs de toutes sortes.



Elle propose à tous l'avis céleste sur toutes les questions concernant la société humaine
sur la terre.



Notre seule
préoccupation est le
Perfectionnement des Saints,                  l'Edification de l'Eglise de Christ et " le SALUT "
des âmes encore perdues.



Nous maintenons la différence, par l'excellence en Jésus-Christ, dans toutes nos actions en qualité d'ambassadeurs de Christ sur la terre.



Que Dieu vous bénisse !




La Régie





 



Exhortation

Parole d'Edification
20.15 à 21. 00 H

Vendredi
Pasteur
Robert Bob Ilunga
 
 





Exhortation

Parole d'Edification
21.15 à 22. 00 H

Mardi
Pasteur
Rachel Mam'S Mboyo


 
 





Vieux Succès de la Musique de loisirs
made in
Kin - Malébo

Non-Stop

13.00 à 17.00 H
Samedi

A l'intention
de l'auditoire neutre
d' excellencegospelradio
 
 





Sagesse Divine dans
les questions politiques


19.00 à 20.30 H


Samedi

Moses B'Elo Di Christo
 
CULTURE &
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MARACAS
DU  POOL
Jésus prit du pain...
Prenez, mangez, ceci est mon corps.
Il prit ensuite une coupe; ... Buvez en tous, car ceci est mon sang, le sang de l'alliance, qui est répandu pour plusieurs, pour la rémission des péchés.
Mt. 26, 26-27

La guerre au Congo est financée depuis la Belgique: M. Ruganyira affirme qu'il s'est établi en Belgique pour des raisons fiscales. Tony Goetz a, lui, déclaré aux enquêteurs qu'il n'avait pas importé d'or du Congo, mais quelques mois plus tard, il a dû admettre qu'il avait acheté 3 kilos provenant du Congo. En Belgique habitent une dizaine de bailleurs de fonds des FDLR qui mènent la guérilla dans l'Est du Congo contre l'armée gouvernementale et les forces de l'ONU, indiquent jeudi les journaux De Morgen, De Standaard, Gazet van Antwerpen et Het Belang van Limburg, sur base d'un rapport confidentiel des Nations-Unies. Selon ce rapport, la majorité des bailleurs de fonds des Forces démocratiques de libération du Rwanda séjournent en Belgique et certains d'entre eux entretiennent des contacts réguliers avec les commandants militaires dans l'Est du Congo, indiquent les journaux. L'enquête repose sur des entretiens avec d'anciens combattants des FDLR, des relevés bancaires et des listes d'appels téléphoniques. Les enquêteurs de l'ONU se sont intéressés également à des trafics illégaux d'or ayant permis de financer les campagnes militaires des FDLR. Le rapport montre que l'or des FDLR est passé en contrebande principalement au Burundi, où il est commercialisé par la société Berkenrode, contrôlée par l'homme d'affaires Mutoka Ruganyira. La société est basée à Anvers, non loin de l'entreprise Tony Goetz & Zonen, active dans le secteur de l'orfèvrerie. M. Ruganyira affirme qu'il s'est établi en Belgique pour des raisons fiscales. Tony Goetz a, lui, déclaré aux enquêteurs qu'il n'avait pas importé d'or du Congo, mais quelques mois plus tard, il a dû admettre qu'il avait acheté 3 kilos provenant du Congo. Contrairement à l'Allemagne, aucun dossier n'a encore été ouvert en Belgique à l'encontre des bailleurs présumés des FDLR. Les milices extrémistes hutues sèment un climat de terreur dans l'Est du Congo. Onu : rapport fouillé sur les FDLR : Mis en ligne le 25/11/2009. Il identifie les réseaux d’appui au groupe armé rwandais qui sévit au Kivu. Il estime que les opérations militaires contre les FDLR sont un échec. Le Conseil de sécurité des Nations unies devrait examiner ce mercredi le rapport final, daté du 9 novembre, du Groupe d’experts sur le Congo-Kinshasa. "La Libre Belgique" a pris connaissance du texte de ce rapport, parvenu à Africa Confidential, lettre d’information spécialisée sur l’Afrique (pour plus d’informations consulter ces prochains jours www.africa-confidential.com). Il s’agit d’un texte très riche en informations. Il se consacre plus particulièrement aux FDLR (rebelles hutus rwandais issus des génocidaires), qui commettent de nombreuses exactions au Kivu, à leurs réseaux de soutien à l’extérieur et à la manière dont ils sont financés.Les FDLR, qui furent longtemps les alliés de Kinshasa dans sa guerre contre le Rwanda (1998-2003) font, depuis le début 2009, l’objet d’opérations de poursuite de l’armée congolaise, d’abord avec l’armée rwandaise (janvier-février 2009) puis avec la Monuc (Mission de l’Onu au Congo). Lors de la seconde opération, des officiers de l’armée congolaise, généralement issus du CNDP (ex-rébellion tutsie congolaise conduite par Laurent Nkunda), qui se montrent les plus "agressifs" vis-à-vis des FDLR, ont profité des gains de territoires sur ceux-ci - qui contrôlaient des régions entières dans les deux Kivus congolais - pour s’attribuer, à titre privé, des mines exploitées jusqu’alors par les rebelles rwandais.Selon le rapport, les opérations contre les FDLR ont entraîné de nouveaux recrutements, par les rebelles, de Hutus congolais et rwandais (qui sont transférés de leur pays au Congo en passant par le Burundi, "base arrière" des FDLR qui y "maintiennent une relation avec le général Adolphe Nshimirimana, chef des services de renseignements") et notamment d’enfants-soldats; d’autres recrutements ont été enregistrés dans des camps de réfugiés en Ouganda, près de la frontière congolaise.Les opérations militaires ont également entraîné le passage en Zambie d’un "grand nombre de personnels FDLR en retraite". Ces opérations militaires ont, jugent les experts, échoué à neutraliser les FDLR, tout en exacerbant la crise humanitaire dans la région en provoquant le déplacement de milliers de civils et en impliquant la Monuc dans des opérations ayant un impact négatif sur la population, alors que les Casques bleus ont été "incapables" d’amener une amélioration du respect des droits de l’homme par l’armée congolaise en l’accompagnant dans ses opérations.Le rapport cite par ailleurs plusieurs exemples de détournement d’armements de l’armée congolaise au profit des FDLR par des officiers supérieurs congolais; l’armée de Kinshasa est ainsi la "principales source d’armes et munistions des FDLR". Sont notamment cités le colonel Baudouin Nakabaka, "numéro deux" de la 10e Région militaire (Sud-Kivu), et son supérieur direct, le général Pacifique Masunzu.Selon les experts, en outre, des unités congolaises ont entravé le travail de la Monuc pour démobiliser et rapatrier des FDLR, voire prévenu les combattants rebelles de l’arrivée de l’armée congolaise, sensée les attaquer, en tirant en l’air.Les FDLR sont financés par la diaspora (voir article sur les Belges) et par l’exploitation de ressources naturelles congolaises. Sur le premier point, les experts mettent en cause les autorités françaises, à qui ils ont demandé leur collaboration plusieurs fois depuis septembre 2008 afin d’identifier des numéros de téléphone utilisés par les FDLR "mais attendent toujours, en particulier au sujet de M. (Callixte) Mbarushimana", secrétaire exécutif des FDLR, qui habite en France.Les experts s’inquiètent également du manque de respect, par plusieurs Etats, de leur obligation de signaler tout envoi à l’armée congolaise de matériel militaire, expertise ou formateurs. Ils suspectent notamment des chargements nord-coréens et chinois d’irrégularités. Les experts recommandent des sanctions financières et des entraves aux déplacements "des individus et entités qui ont directement ou indirectement appuyé des groupes armés" opérant dans l’est du Congo. Ils recommandent le gel des avoirs et l’interdiction de voyager des FDLR en tant qu’organisation et l’autorisation, pour les Etats membres de l’Onu, "de prendre des mesures plus strictes, un niveau national, contre les personnes identifiées comme membres et supporters des FDLR".
06 Janvier 2010
28 Décembre 2009
01 Janvier 2010
La Monuc plaide en faveur d’une mission de pacification à Dongo. Le bilan de la Mission multidisciplinaire onusienne à Dongo, le départ de la Monuc et l’arrestation des leaders des FDLR. Tels sont les grandes questions qui ont dominé le point de presse animé, hier mercredi 18 novembre 2009, au quartier général de la Monuc à Kinshasa. Le porte-parole de la Monuc, Madnodje Mounoubai, a confirmé qu’une mission multidisciplinaire d’évaluation de la Monuc s’est rendue, le 14 novembre 2009 à Dongo, à l’Equateur où un conflit ethnique a fait plusieurs victimes. Outre Dongo, plusieurs localités ont été visitées notamment Tangala, Ozene et Kungu. Selon la mission, il est difficile d’établir le nombre exact de pertes en vies humaines. Toutefois, l’inspecteur général adjoint de la Police estime qu’il y avait plusieurs corps en putréfaction. Ce dernier a fait voir aux membres de la mission 6 corps dont 3 policiers et a indiqué qu’il y aurait 26 agents de la police portés disparus. Toutefois, la mission a noté que, sur le plan sécuritaire, le calme règne à Dongo déserté par sa population depuis sa prise de contrôle par la PIR le 7 novembre 2009. Cependant, des tracasseries seraient survenues sur le fleuve et attribuées au groupe qui avait attaqué la cité. Les membres de la mission ont constaté la destruction des maisons et des biens par incendies et pillages. Sur le plan humanitaire, la situation demeure chaotique, puisque Dongo n’est plus qu’une cité fantôme. Maurizio Giuliano, responsable de l’information à Ocha a dit qu’il n’existait aucun bilan humain par manque de statistique fiable. La Police nationale a communiqué à la mission le chiffre de 37 morts. Priorités : enterrement des morts et assainissement des villages. M. Mounoubai a suggéré : « pour inciter les réfugiés et les déplacés à rentrer, il serait souhaitable que les humanitaires puissent réhabiliter ou reconstruire les habitations, désinfecter la localité pour éviter les risques d’épidémie ». Enfin, la mission onusienne a recommandé le déploiement des observateurs de la Monuc et qu’ « une mission gouvernementale de pacification puisse sillonner le district afin d’apaiser la haine entre les ethnies et favoriser le dialogue et la coexistence pacifique » . S’agissant du retrait de la Monuc, Madnodje Mounoubai a dit que « la Monuc est en RDC à la demande de son gouvernement et son départ se ferra conformément à son mandat après les discussions entre le gouvernement, le Conseil de sécurité et les autorités de la Monuc. Le récent séjour d’Alain Le Roy, sous-secrétaire général adjoint en charge du maintien de la paix, a confirmé cette préoccupation des Nations unies. Le porte-parole de la Monuc a, par ailleurs, salué l’arrestation mardi en Allemagne de 2 leaders des FDLR, Ignace Murwanashyka et Straton Musoni, en soulignant que « pour la Monuc, ces arrestations viennent soutenir l’approche multidimensionnelle qui comporte des aspects diplomatique et politique aussi bien que militaires pour persuader les FDLR à désarmer et à mettre fin à leur présence illégale en RDC ». Par Louis-Paul Eyenga Sana, Le Potentiel.
25 Novembre 2009
C’est un diagnostic sans nuance que le député national François Muamba Tshishimbi, Secrétaire Général du Mlc, a établi lundi matin au Grand Hôtel Kinshasa après avoir ausculté la malade RD Congo qui présente des symptômes inquiétants au plan de la gouvernance, de la transparence, du respect des droits fondamentaux des citoyens mis à mal par un système judiciaire déficient, etc. C’est un pays manifestement frappé de cécité qui assiste à sa mort lente, par la faute de gouvernants plus enclins à s’installer qu’à guérir les maux qui accablent le peuple dont le seul tort est d’appartenir à un espace géographique où la Constitution est constamment violée et qui est par ailleurs gangrené par la corruption à ciel ouvert « que pratiquent les gouvernants partout, pour tout, au vu et au su de tous, avec une désinvolture déconcertante ». La RDC est devenue un pays où rien ne fonctionne et où le citoyen est confronté à un casse-tête quotidien qui s’appelle absence d’eau potable, coupures intempestives d’électricité, bouchons monstrueux qui paralysent la circulation, sous-alimentation, pollution, maladies, constructions anarchiques, bâtiments publics en ruine, routes cassées et caniveaux bouchés, hôpitaux transformés en mouroirs et écoles en taudis, etc.. Portant bien sa peau d’opposant, le Secrétaire Général du MLC s’est attaché à démonter un à un l’échafaudage de la satisfaction des gouvernants en soulignant que 2010 s’ouvre sous le signe de l’aggravation de la misère sociale au sein de la population pendant que l’avenir reste frappé du sceau des incertitudes politiques, économiques et sécuritaires. Depuis la formation du gouvernement Gizenga 1 jusqu’à ce jour, a précisé François Muamba, la RDC aligne des échecs en matière économique et financière, là où les autres pays africains réussissent. Et d’aligner les chiffres : le taux de croissance du produit intérieur brut, projeté initialement à 9%, puis arrêté à 5,7%, s’est clôturé à fin décembre à 2,8%. Le taux annuel d’inflation initialement prévu à 11,5% se chiffre à plus de 54% entraînant ainsi une hausse généralisée des prix des biens et services. Quant au taux de change arrêté en prévisionnel à 585 francs congolais pour 1 dollar US, il s’est situé à fin décembre à plus de 900 francs. Le désastre dans lequel se trouve plongée la nation est un sujet d’interpellation pour tout Congolais digne de ce nom. François Muamba le souligne en rappelant sa contribution à la réflexion sur la situation créée par la signature, en des termes déséquilibrés, des contrats avec les entreprises chinoises. Malheureusement, cette contribution a été rejetée et il a fallu que les institutions de Bretton Woods fassent les mêmes observations, presque mot à mot, pour que les gouvernants bougent et acceptent de revoir leur copie ! Abordant le volet des Cinq Chantiers chers à Joseph Kabila, le Secrétaire Général du MLC a tenu à faire une mise au point : « personne ne peut s’opposer à la reconstruction du pays et donc aux 5 Chantiers qui à notre sens semblent être, au regard des défis à relever, un service minimum ». Tout en exprimant le souci de voir l’exécution des travaux évacuer la suspicion en respectant les indispensables étapes d’identification des projets, de formulation des besoins, d’étude de faisabilité technique et financière, François Muamba a révélé que les travaux du boulevard du 30 Juin n’ont rien à voir avec le montage financier avec les entreprises chinoises. Les Fonds proviennent dans leur totalité du Trésor public, a-t-il souligné avant de préciser, s’agissant des autres cas comme les travaux de voirie à Kinshasa dans les communes de Kintambo, Ngiri-Ngiri et Ngaliema ainsi que la route Kinshasa-Kenge, que le financement est assuré par l’Union Européenne et la Banque Africaine de Développement à qui il a rendu un hommage. Faisant une rapide incursion dans le passé du pays, François Muamba a rappelé combien celui-ci fut glorieux et prestigieux. Et c’est pour aussitôt souligner le caractère aphone du Congo d’aujourd’hui, incapable de défendre ses droits et toujours absent des forums où se prennent des décisions engageant son avenir. « Par la faiblesse de sa diplomatie, les incohérences et les contradictions de sa politique extérieure, la RDC a cessé d’être l’un des vecteurs que toute l’Afrique attendait pour son développement accéléré, intégré et harmonieux ». La faiblesse de la diplomatie congolaise est telle que la RDC rechigne à promouvoir ses propres citoyens, même au sein des organismes internationaux ou régionaux, préférant ignorer ou céder les postes auxquels les citoyens congolais ont légitimement droit à des candidats des pays « amis » ! Abordant le dossier de Jean-Pierre Bemba, le SG du MLC a insisté sur la nécessité de nous le réapproprier dans l’intérêt bien compris de notre Nation et parce qu’ « il tombe sous le sens que ce citoyen congolais qui a rendu beaucoup de services à la Nation mérite d’être défendu, et non pas d’être enfoncé, par son propre pays dans l’épreuve qu’il connaît ». Après avoir évoqué le soutien dont bénéficient El Béchir du Soudan et Ange Félix Patassé de Centrafrique, il s’est arrêté un instant sur l’attitude de Joseph Kabila qui a fait fi de la position de la CPI en clamant haut et fort qu’il ne livrera pas Bosco Ntanganda pour des raisons liées à la paix à l’Est. Question : pourquoi Bosco Ntanganda et pas Jean-Pierre Bemba ? Parlant des 50 ans d’indépendance de la RDC dont neuf passés sous Joseph Kabila, le Secrétaire Général du MLC demande aux Congolais de bien regarder l’impasse dans laquelle le pays se trouve aujourd’hui pour mieux rebondir demain. Lançant un appel au rassemblement et en la croyance dans l’étoile du Congo, François Muamba dessine le contour des valeurs devant sous-tendre ce rassemblement et donc la réconciliation de tous les patriotes congolais au-delà des clivages théoriques : « Fêtons le cinquantenaire certes, mais tournons le dos à ce passé, ne désespérons pas non plus du présent, mais regardons résolument devant nous pour bâtir un Congo nouveau qui soit un véritable Etat de droit, un Etat respectueux des valeurs morales et des droits humains, un Congo qui crée la richesse et qui assure le progrès social au bénéfice de tous, un Congo qui protège ses enfants, tout en coopérant avec tous ses partenaires ». Un appel est ainsi lancé pour que chacun se débarrasse du complexe d’ancien colonisé pour se remettre au travail et la vigilance du peuple sollicitée pour défendre la Constitution qui doit être respectée et non changée au gré du bon vouloir du prince.
L’or et l’armée congolaise: Mis en ligne le 25/11/2009 . Le rapport épingle des officiers supérieurs trafiquant pour leur compte. Le rapport s’intéresse également à l’exploitation de ressources naturelles du Congo. Les experts "ont établi que le niveau d’exportation frauduleuse de minerais dans les pays voisins a augmenté de manière significative depuis 2008 et particulièrement depuis le rapprochement entre Kinshasa et Kigali" en janvier 2009. S’agissant du trafic d’or, les experts épinglent les numéros un et deux de l’armée congolaise pour le Sud-Kivu, le général Pacifique Masunzu et le colonel Baudouin Nakabaka - déjà cités (voir ci-contre) dans la fourniture d’armes aux FDLR - "significativement impliqués" dans le commerce de l’or au Sud-Kivu. La compagnie minière Samiki se plaint ainsi de l’occupation de ses concessions par les hommes du colonel Nakabaka. Au Nord-Kivu, les experts impliquent le numéro deux de l’armée congolaise pour cette province, le colonel Etienne Bindu, "dans le transport de minerai à son nom" et dans la fourniture d’un téléphone satellitaire à un certain Ntaberi, figure connue du monde minier kivutien et "orchestrateur-clé du massacre" du 13 août 2009 à Bisié pour le contrôle d’une des plus importantes mines de cassitérite de la région. Le rapport implique également dans le trafic d’or le groupe armé FRF, constitué de Banyamulenges (Tutsis du Sud-Kivu) et anciennement dirigé par le général Pacifique Masunzu, qui a aujourd’hui rejoint l’armée congolaise et est devenu commandant la 8e Région militaire. Le FRF avait des contacts importants au Rwanda et au Burundi jusqu’à septembre 2009, dit le rapport, quand le groupe "a noué de nouvelles alliances avec les FDLR".
25 Novembre 2009
Hausse des prix, multiplicité des taxes : Une fin d’année très morose. Le citoyen congolais ne sait plus où donner de la tête. Pris par la gorge par la hausse vertigineuse des prix ; coincé par la multiplicité des taxes au nom des obligations civiques, il est asphyxié. Comment réagira-t-il, à la longue, car se sentant jeté en pâture par le gouvernement ? Le citoyen congolais ne voit plus la vie en rose. Chaque jour qui passe enlève ce brin d’espoir qui restait encore en lui à telle enseigne que la fin de l’année s’annonce catastrophique. Les signes avant-coureurs se font déjà sentir avec toutes les conséquences prévisibles. La première manifestation n’est rien d’autre que la dépréciation continue de la monnaie nationale, qui projette tous les effets collatéraux. Aujourd’hui, le dollar s’échange à FC 920 et d’ici le 31 décembre, toutes les prévisions affirment qu’il atteindra la barre de 1.000 FC. La situation s’aggrave encore lorsque la dépréciation monétaire, cela va de soi, entraîne la valse des prix. Ceux des denrées alimentaires, des transports, des soins de santé ont pris l’ascenseur. Ils sont inabordables. C’est désormais un parcours du combattant pour se déplacer, se nourrir, se faire soigner. Face à une population dont le pouvoir d’achat n’est qu’une vue d’esprit, le gouvernement n’aurait-il aucune thérapeutique à prescrire pour soulager les citoyens ? Les faits prennent des allures inquiétantes quand la même population doit impérativement faire face à ses obligations civiques. Elle est submergée par une montagne d’impôts et taxes à payer simultanément ! Par quelle magie ? Les plus « urgents » à honorer, selon les services étatiques, sont l’impôt fiscal pour les opérateurs économiques, la vignette automobile 2007-2008, l’assurance pour la même période, les factures d’eau (Regideso) et d’électricité (SNEL) dont les taux ont été majorés de 250 à 400% ! Et pas plus tard que mercredi dernier, les stations-service avaient fermé en milieu d’après-midi, rendant le transport en commun difficile. Il se dit que le prix du litre à essence devrait passer de Fc 895 à Fc 1.000 avant d’atteindre la barre de Fc 1.200 le litre. Dans l’un et l’autre cas, c’est le Congolais moyen qui est durement touché, car exposé à la merci de toutes les mesures d’intimidation. Fort heureusement, dès les premières réactions des abonnés SNEL contre les majorations sauvages, sur l’ensemble de la République, le ministre de tutelle a vu venir le danger. Aussitôt, il a décidé de suspendre jusqu’à nouvel ordre l’application des tarifs fantaisistes SNEL. Mais le mal est déjà enregistré au niveau de l’opinion publique. Là où le Congolais perd toute sa dignité, c’est lorsqu’il ne peut plus faire face à ses obligations parentales, notamment offrir une bonne éducation à ses enfants. C’st un véritable casse-tête, le paiement du minerval, l’achat des objets classiques, sans oublier bien sûr la « motivation » toujours croissante des enseignants par les parents. QUELLE POLITIQUE SOCIALE ?Le drame, dans tout cela, c’est que tout se passe au gouvernement sans état d’âme. « La population doit consentir des sacrifices », pense-t-on là haut. Le gouvernement, brandissant chaque fois des prétextes, tente de justifier ses mesures impopulaires. Mais en réalité, il ne dispose d’aucune politique sociale pour amener la population à soutenir ses efforts sans trop de « sacrifices ». Certes, l’Etat a besoin de ressources financières pour exécuter des réalisations sociales. Cependant, le gouvernement ne peut nullement se permettre le luxe de s’appuyer sur le « terrorisme fiscal » pour renflouer ses caisses. Un gouvernement qui adopte un tel comportement demeurerait un « gouvernement anti-social », le « bourreau » de son peuple. La dernière audience entre le Premier ministre et une délégation de la Fédération des Entreprises du Congo, FEC, souligne justement le malaise qui pourrait ralentir certains élans. La multitude des taxes figure justement parmi les obstacles qui ne favorisent pas un bon climat d’affaires en RDC. A-t-on seulement réfléchi sur les raisons profondes des difficultés de certaines entreprises publiques, en l’occurrence la SNEL ? Ce ne sont pas les opportunités financières qui manquent à cette entreprise pour que l’on se permette de tenir à la gorge la population. On sait que cette entreprise a servi de vache laitière aux différents gouvernements, aux partis politiques, à la caste des intouchables enclins à l’enrichissement sans mesure. Par contre, cyniquement, le gouvernement voudrait faire porter le chapeau à la population chosifiée, croupissant dans une misère effroyable, vivant dans l’obscurité pendant de longs mois. On en dirait autant de la REGIDESO alors que dans de nombreux quartiers, l’eau ne coule plus. Le comble du paradoxe pour un pays qui dispose d’un des plus grands barrages hydroélectriques au monde, d’un vaste réseau de cours d’eau avec un fleuve qui a le deuxième débit du monde après l’Amazone, au Brésil, toute la population ne peut accéder à l’eau potable et à l’énergie électrique. D’où la question de savoir où se trouve la « vraie politique sociale » du gouvernement. La dégradation accélérée de la situation sociale ainsi que l’érosion, au fil des jours, du pouvoir d’achat de la population doivent interpeller le gouvernement pour qu’il réagisse au plus vite, et bien. Le danger, dans ces circonstances, est de prêter le flanc à des « illuminés » qui pourraient bondir à tout moment, dans n’importe quel coin du pays, pour persuader l’opinion publique du bien-fondé d’imposer une situation de rechange. La mission de tout gouvernement ne consiste pas à s’illustrer par une multitude de taxes. Au contraire, il doit prendre des mesures sociales concrètes, réfléchies, pour créer la prospérité en faveur de toute la population. Ceci ne transparaît pas au travers de la flambée des prix, de la multiplicité des taxes, des arrêts de travail dans les secteurs de la santé, de l’enseignement. Ou des agitations dans le secteur du commerce. Le mécontentement s’amplifie chaque jour. Il souligne, si besoin en est encore, que le gouvernement de la République n’a pas encore quitté les vieux sentiers de l’insouciance et de la mauvaise gouvernance.
19 Novembre 2009
19 Novembre 2009
JESUS-CHRIST : ESPOIR DE LA NATION CONGOLAISE !!!
Dongo:Hypocrisie et mauvaise image de la Monuc, le mauvais rôle que joue la Monuc sur le front de l’Equateur contre les «PRC» : Que fait la Monuc sur le front de l’Equateur ? La fermeté et surtout, l’engagement de la Monuc dans le conflit armé interne que livrent les Patriotes Résistants Congolais (PRC) contre le pouvoir de « Joseph Kabila » dans la Province de l’Equateur, étonnent. En effet, alors qu’à l’Est elle ne fait rien et se désengageait à l’Ouest du pays pour se concentrer à l’Est, Alan Doss, le représentant spécial de Ban-Ki-Moon au Congo a subitement décidé de «renforcer» la présence de la Monuc à Gemena afin de décourager «toute aventure car (…) les insurgés ne se battent pas avec des «coupe-coupe» mais avec des armes modernes » ! Avec fierté, il annonça que c’est la Monuc qui fournirait du carburant et la ration à l’armée congolaise. On croit rêver. Est-ce à dire que l’armée congolaise n’a pas de carburant et de quoi nourrir les soldats au front ? C’est pourtant la réalité parce que soldes et rations destinées aux troupes sont généralement détournées par les hauts responsables de cette armée en toute impunité. Cela ne saurait étonner. L’image de ce soldat congolais qui, lors des combats que les FARDC livraient encore quelques mois dans les faubourgs de Goma contre Laurent Nkunda, n’avait trouvé comme casse-croute qu’un morceau de canne à sucre est encore fraiche dans les mémoires. Et, de fait, n’eut été le renforcement de cette présence de la Monuc et surtout son implication militaire dans les combats comme l’affirme le porte-parole des Patriotes Résistants Congolais, il est à parier que la ville de Gemena serait déjà tombée. Mais cela n’est qu’une question de temps et de patience. Seulement, pourquoi la Monuc s’implique-t-elle à l’Ouest alors qu’elle ne fait rien à l’Est ? En lieu et place du Chef d’Etat major général des FARDC devenu aphone (comme d’habitude), c’est le général Babacar Gaye, le commandant militaire de la Monuc qui, sur le site Internet de radio okapi, a été « fièrement » présenté comme se trouvant à Dongo et comme « preuve » de la récupération de ce bastion des PRC. Alors questions : où est le Général Etumba ? Que fait la Monuc dans ce conflit et, au-delà de ce constat, que fait-elle encore au Congo ? Est-elle encore indispensable dans sa configuration actuelle au Congo ? Même au sein du Conseil de sécurité, on se pose la même question car, le fait que son mandat n’ait été prorogé que pour cinq mois traduit le malaise des membres de ce Conseil qui, malgré l’énorme masse d’argent que la Communauté internationale dépense pour la plus grosse mission de paix que les Nations Unies aient jamais mises sur pied dans le monde, n’a pas réalisé les objectifs majeurs pour lesquels elle a été autorisée à se déployer. Même «Joseph» lui-même a demandé qu’elle s’en aille ! Quoiqu’il en soit, qu’elle parte en juin 2010 ou qu’elle reste encore pour quelque temps, l’image que les gens garderont de la Monuc est celle d’une mission où ses agents, civils et militaires sont des jouisseurs. Ils ont profité de la misère des congolaises en général et des mineurs en particulier pour abuser d’elles moyennant quelques œufs ou six bouteilles d’eau de marque cristalline, le commandant indien de cette force a embrassé et loué la «bravoure» de son «frère» Laurent Nkunda qui décimait inutilement des civils à l’Est ; alors que nos mamans, nos femmes, nos sœurs et nos filles ont été violées à coté d’eux à l’Est et dans la province orientale, ils s’enferment dans leurs camps et font semblant d’intervenir quand tout est déjà fini, préférant s’adonner au commerce illicite des matières premières, les rapports que cette mission établit sur les violations des droits de l’homme ou sur les événements comme ceux de Bundu Dia Kongo ou de Kinshasa avec les militaires du MLC prennent du temps avant d’être publiés et finissent quand même dans les tiroirs ou les poubelles. Leur chef, W. Swing hier ou Alan Doss aujourd’hui se sont illustrés par exemple dans la distribution des cahiers aux écoliers, des bancs à certaines écoles de la Capitale, bref, à s’adonner à des objectifs qui n’ont rien à avoir avec leur mission. C’est cela la Monuc et c’est pour cela que le général espagnol qui devait prendre le commandement militaire de cette mission a refusé de se compromettre. Alors qu’hier, il n’y avait pas d’engouement à mettre en place la Monuc, avec le temps, elle est non seulement devenue la force la plus budgétivore de toutes mais aussi et surtout, la plupart du personnel de cette mission s’est rendu compte que le Congo était en réalité moins dangereux que l’Irak ou l’Afghanistan. Les Congolais étant en général pacifiques, il y avait moyen de « faire du business » sans se faire exploser. Or, si les informations qui circulent dans certains milieux se confirment, dans peu de temps, ce personnel changera de langage puisqu’il n’y a que la violence qui peut les changer… Pourtant, à la fin du dialogue intercongolais, l’objectif primordial lui assigné était d’aider le Congo à brasser les différentes forces rebelles pour que le pays mette sur pied une armée républicaine. Les Forces Armées de la RDC: Alors que la Monuc devait aider le Congo à reconstruire une armée nationale républicaine, elle et certains pays se font apparemment complices de sa désintégration. En effet, longtemps, elle a protégé Laurent Nkunda alors que, en théorie, il était recherché par Kinshasa. Ses commandants lui rendaient visite, ils ont même escorté Louis Michel qui s’est entretenu avec lui dans son quartier général. Chacun apporte sa recette pour reconstruire cette armée : belges, Angolais, Sud-Africains, Français, Américains mais pour quels résultats ? De son coté, «Joseph» a crée la division au sein de cette armée. A titre d’exemple, le général Denis Kalume qui devait tenir le front de Kisangani lors des combats avec l’AFDL a été longtemps maintenu dans les bonnes grâces du « raïs » pour avoir permis la trahison et la chute de cette Ville. Les vaillants militaires de cette armée, surtout ceux de l’Equateur, du Bas-Congo et des deux Kasaï sont soit assassinés, clochardisés ou envoyés à la retraite. Pour avoir la vie sauve, nombreux sont partis en exil. Le gros des troupes est maltraité, non caserné, irrégulièrement payés, sans soins de santé, pas ou mal équipé. Les soldes et les rations sont détournés alors que les responsables sont connus. Pour manger, les hommes de troupe sont obligés de s’en prendre à la population comme ils sont en train de le faire actuellement à Bozene en arrachant des poules et des canards à la population. Or, les Chefs et les Commandants de cette armée ont des entreprises prospères et membres d’honneur ou dirigeants des clubs sportifs. On les chante par des musiciens. Les militaires Congolais qui sont envoyés au front de l’Est ont souvent été trahis et le CNDP, appuyé par des militaires Rwandais ont récupéré armes et munitions après les avoir décimés. Alors pourquoi doivent-ils se battre pour défendre un régime qui ne fait rien pour eux et pour la population en général ? Tout le monde voit à quel point « Joseph » utilise la corruption pour gouverner. Les députés sont corrompus pour qu’ils votent certaines lois, certains parmi ont du reste refusé de servir de caisse de résonnance, ils ont un revenu mensuel de 6.000 $ U.S, des 4×4, le cabinet du Premier Ministre est pléthorique, les magistrats sont corrompus, eux aussi ont reçu des 4×4, promesse a été faite aux Professeurs d’Université alors qu’il n’y a pas de route à Kinshasa pour tout ce charroi automobile. Pendant ce temps, les autres, enseignants du primaire et du secondaire, fonctionnaires, personnel médical et paramédical, ont des salaires de misères qui ne sont pas payés ou le sont avec des mois de retard, dans la capitale même, l’électricité, l’eau, le transport en commun les soins de santé sont des produits de luxe. Le pillage des ressources du pays se fait au su et au vu de tout le monde et, pendant ce temps, l’instabilité est savamment entretenue à l’Est et dans la Province orientale du pays. C’est pour cela que le combat des Patriotes Résistants Congolais est noble et bénéficie du soutien massif des Congolais en général et de ceux de la diaspora en particulier. Le combat des Patriotes Résistants est noble: Le soutien et l’adhésion des Congolais aux combats que mènent les Patriotes Résistants Congolais contre l’occupation de notre pays et le bradage de ses ressources naturelles avec la complicité des Congolais véreux s’expliquent par le sentiment de révolte qu’ils éprouvent vis-à-vis du régime de « Joseph ». Ce Monsieur, venu de nulle part et qui ne s’exprime qu’à travers des discours creux et ronflants, n’a rien fait pour le Congo depuis 2001. Au contraire, les Congolais se rendent compte que la terre de leurs ancêtres, leur terre et les richesses qu’elle contient ne profitent qu’aux étrangers. Leur pays est très mal géré alors que « Joseph » concentre tous les leviers du pouvoir entre ses mains. Il vaut mieux mourir pour une cause juste et noble que de vivre dans l’humiliation et la misère. Le Congo ne sera pas libéré par des élections truquées sans que ses fils ne versent leur sang. Or, c’est ce combat que les Patriotes Résistants ont choisi de livrer. Certains d’entre eux sont déjà tombés et d’autres le seront encore sur les champs de bataille, mais ils ont opéré ce choix pour que d’autres vivent après eux dans la dignité sur la terre de leurs ancêtres. C’est tout à leur honneur. C’est pourquoi, la diaspora soutient cette lutte armée car, c’est notamment grâce à cette diaspora que les gens tiennent le coup au Congo. Ce sont les membres de cette diaspora qui envoient de l’argent pour les frais scolaires (minerval), les soins de santé, les deuils, les provisions, les soins de santé, les collations des grades, bref presque pour tout et grâce à cela, le régime tient et se permet même d’inaugurer sans honte les réalisations de certains de ses membres au titre de « cinq chantiers ». Alors, autant soutenir les PRC pour qu’il y ait changement de régime. Après, on verra, mais comme dirait l’autre, pour le moment, aidons le car, « l’autre », il doit partir. LAVDC, 28.12.2009.
Le ministre belge de la défense confirme l’envoi des troupes belges en RDC: L’opinion se souviendra que dans notre communiqué du 24 décembre dernier, nous dénoncions pour la deuxième fois, la deuxième tentative d’intervention de l’armée belge dans le conflit en RDC, et dénoncions l’envoi imminent des troupes belges le samedi 26 décembre à bord d’un avion militaire belge, sous prétexte de rapatrier les élèves officiers congolais de l’École royale militaire belge (ERM) en RDC. Aujourd’hui, une série des faits nous donne raison. En effet, en voulant démentir le deuxième communiqué des PRC dénonçant l’envoi des troupes belges en RDC, le ministre belge de la Défense , monsieur Peter De Crem, a plutôt confirmé tous les faits, mais en essayant de les édulcorer à sa manière. Il reconnaît l’affrètement d’un Boeing par le gouvernement belge pour rapatrier des élèves officiers congolais de l’ERM le samedi 26 décembre 2009. Mais depuis quand le gouvernement belge a-t-il affrété des avions pour rapatrier quelques dizaines d’élèves officiers congolais chez eux ? La réalité est, comme nous l’avions dénoncé bien avant, cet avion devait transporter des militaires belges envoyés en mission dans le Sud-Ubangi, en vue de sauver le pouvoir de l’imposteur. L’opération humanitaire de rapatriement des officiers congolais n’étant qu’une couverture. Et la période des fêtes a été choisie pour éviter la curiosité de la presse internationale. Aujourd’hui que le démenti timide et maladroit du ministre belge confirme l’envoi effectif des troupes belges en RDC l’État-major des Patriotes-Résistants tient à prévenir l’opinion nationale et internationale de ce qui suit : 1. L’intervention de l’armée belge dans l’actuel conflit interne ne repose sur aucune base juridique, et constitue une ingérence flagrante dans les affaires internes de la RDC ; 2. En s’invitant dans ce conflit purement interne de la RDC, la Belgique vient de prouver sa responsabilité ainsi que sa complicité dans les crimes d’occupation, du pillage, et donc de tous les malheurs qui accablent le peuple congolais du fait de l’imposture et du pouvoir d’occupation imposée au peuple congolais. Malheureusement, la Belgique qui s’est trompée d’époque et de guerre, ne devrait pas s’attendre à une promenade de santé de ses troupes comme au bon vieux temps des Bob Denard et autres aventuriers du même acabit à Bukavu, à Kisangani et ailleurs à travers la République Démocratique du Congo. Les forces combattantes des Patriotes-Résistants du Congo attendent plutôt de pied ferme les parachutistes belges dans les marécages du Sud-Ubangi. 3. Jamais les Patriotes-Résistants du Congo n’ont songé à une quelconque animosité contre quelque pays que ce soit. Mais avec l’arrivée des troupes belges, force est de comprendre notre situation persistante de légitime défense, et nous userons de tous les moyens en notre disposition pour apporter un cinglant démenti à la prétendue supériorité de l’armée belge sur les militaires congolais. Fait à Libenge, le 1er janvier 2010. Pour les Patriotes-Résistants du Congo, Ambroise LOBALA MOKOBE. Source Site: APARECO
L'Eglise a le devoir de s'occuper du sort de la RD Congo, car l'épanouissement de son travail missionnaire, en dépend !